30/09/2007

les nécessités de la vie dans des circonstances difficiles

Les nécessités de la vie dans des circonstances difficiles

 

 

 

1 Comment pisser quand on est bourré

 

Il faut tout d’abord bien se dire, qu’il est important de ne pas être trop bourré, autrement le problème est tout de suite résolu : on se pisse dessus et basta.. voilà pour le petit préambule…

Il faudrait en fait bien préciser le titre : comment pisser quand on est bourré et qu’on a reçu une bonne éducation.

Tout d’abord, trouver les toilettes..l’idéal étant d’avoir fait une reconnaissance avant d’être bourré. Mais tu sais comment c’est : tu arrives à peine et déjà tu as deux verres en main et trois conversation commencées ; ce n’est pas le moment de visiter le café….puis tu oublies, tu restes à discuter, finir ta enième chope et la corona commence…omnes ad loca…..vite vite mais il est trop tard. Tu fais alors confiance à ta vessie, ta prostate, tes sphincters, à ton état de mâle dominant en te disant : « j’attendrai le tempus »

Et parfois c’est long, très long…trop long : « peto tempus pissendi personnalis » la phrase est lâchée. Le censeur te regarde avec un petit sourire, l’air moqueur et narquois…en train de se demander combien de temps il peut te faire attendre…mais je peux pas attendre, puisque je te demande la permission de sortir…connard…déjà que tu es content de ne pas l’avoir, si j’ose dire, fait chier avant…..si tu l’a fait chier avant tu se retrouves dans les conditions du petit préambule : tu te pisses dessus et basta…

Tu es le premier à demander à sortir et tout le monde te regarde : « déjà ? »…et bien oui déjà…je sais : j’aurais du y aller avant, prendre mes précautions, oui papa, oui maman….mais vous ne savez pas à quel point mon boulot est dur…toujours à boire un coup avec l’un ou avec l’autre et donc maintenant : « oui, déjà ! »

Habes…..ouf tu te lèves, et dans la désapprobation générale tu fais lever toute ta rangée tellement ce local est étroit….si il y a par hasard quelqu’un qui ne t’aime pas dans la rangée tu te retrouves dans les conditions du petit préambule…et basta…

On te dit de passer par-dessus la table et tu regardes cette planche mince remplie de verres, posée sur deux tréteaux fragiles…tu te rappelles ta balance ce matin…. « non pas sur la table ! »…pas en dessous non plus d’ailleurs, c’est la place des femmes. Donc tu bouscules poliment : pardon, pardon, pardon….et tout le monde te regarde

Tu es tellement gêné que tu n’oses plus demander où sont les toilettes…mais pourquoi ai-je attendu si longtemps…..tu cherches, tu cherches et dans le meilleur des cas, tu trouves…autrement  petit préambule et basta….

Il y a aussi la situation où quelqu’un est déjà sorti avant toi…..l’horreur totale..lui il en revient et a déjà oublié à quel point il était pressé 5 minutes avant…et il te parle, il te raconte sa vie…..deux solutions : soit tu es ferme et à la limite de l’impolitesse tu l’envoies bouler, soit préambule et basta…

Tu rentre dans le local et : « merde c’est les femmes ici » tu ressors , rentre chez les hommes : urinoirs débordants, évier bouché, pots pleins de merde et de papier merdeux…tu retournes chez les femmes.

La pièce est étroite. D’une main tu soulèves la planche (qui est toujours baissée chez les femmes)…merde elle ne tient pas debout toute seule…..toi non plus d’ailleurs, tu gardes ta main droite pour retenir la planche, la gauche pour t’appuyer sur le mur du fond….aie il t’en manque une pour te déboutonner…..qu’à cela ne tienne : tu lâches la planche qui retombe bruyamment , tu déboutonnes ta braguette d’une main maladroite…. pff la mode des boutons ; tu sors ton engin , tu resoulève la planche,  avec ta troisième main tu écartes ta toge, tu réalises que tu commence à pisser n’importe ou parce qu’il te manque une main, tu lâches la planche pour tenir ton instrument dans la droite ligne, la planche retombe, sur toi si tu es suffisamment bien monté, tu jures, tu te pisses sur les pieds et en dessous de ta toge que tu as lâchée aussi…bref tu en as partout mais tu es soulagé….et si une de ces choses ne se déroule pas bien : basta….et n’espère aps avoir quelqu’un pour t’aider

Tu rejoins ta place en espérant rencontrer quelqu’un de pressé dans les couloirs, petite consolation….tu refais  bouger tout le monde pour te rasseoir et tu entends le président : tempus pissendi généralis…….

 

2 comment chier avec une jambe dans le plâtre.

 

Sur tes béquilles tu te diriges gentiment vers les toilettes, tu ouvres la porte sans difficultés, tu rentres et tu regardes la porte…. Qui se trouve bien loin maintenant… comme tu es néophyte en déplacement sur béquilles, tu hésites à tirer la porte avec une de tes prothèses, donc tu avances vers la porte et tu réalises que la marche arrière n’est pas au point non plus.

Bien à force de persévérance tu as fermé la porte…tu te mets devant le pot, tourné..et là…mon dieu que les ingénieurs sont bêtes…tu te rends compte que les béquilles ne sont pas faites pour s’asseoir doucement…à la limite pour se laisser tomber dans un fauteuil, ou sur une chaise, mais pas pour s’asseoir sur un pot de wc….tu te laisses tomber quand même, en espérant que les fixations tiennent…elles tiennent…

Mais un plâtre ce n’est pas souple….donc ta jambe plâtrée reste bien raide depuis la planche du pot de WC jusque dans le vide devant la porte…déjà que tu es content qu’elle passe dans ce petit local….

Tu mets tes béquilles dans un coin derrière toi, et il leur faut environ deux secondes et demies pour tomber derrière la chasse d’eau….bah ce problème se résoudra plus tard…que tu crois….

Bien je passe les détails, surtout le moment où tu vois avec horreur que ta position bizarre, une jambe en l’air t’empêche de bien écarter les fesses…mais tant pis…..

Le papier est là….mais pourquoi est-il si loin du pot…..il faut se pencher, tu entends la planche qui gémit, qui se déforme et qui finalement se détache de ses gonds…..pourquoi avoir acheté ce truc bon marché..et ce papier qui est toujours trop loin…..peut être en le déroulant et en le soulevant avec une des béquilles, mais elles sont derrière et c’est là que le problème redevient entier…à force, tu récupères une béquille, tu déroules le papier…de trop….. tu en ramène le bout vers toi, au troisième essai , tu en prélèves un bon morceau, pour être sur, tu dépose ta béquille qui retombe immédiatement…..

Le papier est dans ta main…..mais comment le faire aller là où il doit aller….si tu n’as pas su vraiment écarter les fesses tout à l’heure c’est encore plus difficile maintenant…..mais bon, comme tu es super motivé tu y arrives quand même….

 

Tu récupères , avec le double de difficultés tes deux béquilles, et tu ne sais pas comment tu vas te lever…..en coinçant une béquille dans le fond, en faisant un bond pour attraper la clenche de la porte, tu y arrives, non sans avoir dans la foulée arraché la clenche….tu es debout , tu remets ton pantalon , tu tires la chasse, enfin tu essayes d’abord et tu finis par trouver un moyen…..tu sors et tu te dis : je ne mange plus pendant une semaine….

 

 

Dixi

Jips 31/01/06

 

20:45 Écrit par jips dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

comment savoir si vous etes un vieux con

Comment savoir si vous êtes un vieux con en 50 et quelques points

d'après Gontran de l'ANLO 

 

  1. vous avez du mal à sortir les 50€ pour l’abonnement de vos enfants à une revue pédagogique, par contre vous avez déjà payé les 210 € pour les cotisations des corporations dont vous faites partie
  2. quand vous vous rendez à un mariage votre première pensée est de vous dire que la salle serait superbe pour une externe…
  3. vous avez inscrit votre fille au cours de danse qui se donne le mercredi soir plutôt que le samedi matin
  4. dormir sur un divan dans un commu entre les assiettes sales et une pile de bacs vides est la preuve d’une soirée réussie
  5. vous avez toujours un sac de couchage et un nécessaire de toilette dans votre voiture
  6. vous savez repérer la différence entre de l’epoxy et de l’émail à chaud à plus de 10 mètres
  7. les rapports du proxy affichés dans la  cafétéria de votre entreprise voient calotte.be  et guildepolytech.be se placer régulièrement dans le top 10
  8. votre facteur est convaincu que vous faites partie d’une secte, voire plusieurs
  9. vous avez du signer une remarque dans le journal de classe de votre fils parce qu’il chantait les 100 louis d’or à tue tête dans la cours de récréation
  10. où que vous vous rendiez une place dans le sénat vous attend
  11. votre liste de cadeaux pour Noel comprend une valise métallique, un GPS ainsi qu’une chope en étain
  12. vous êtes convaincu que pour organiser une réunion de travail entre collègues, rien ne vaut des tables en U
  13. vous avez visité en vacances Cambridge, Montpellier, Uppsala et la Sorbonne mais vous n’avez jamais mis les pieds au Louvre
  14. vous évitez de partir en vacances du 1er octobre au 1er juin
  15. vos collègues gantois s’étonnent du fait que vous connaissiez quelques expressions locales alors que vous ne parlez pas du tout néerlandais
  16. 40 euros pour un resto c’est cher…pour un banquet….
  17. lorsque votre fils vous demande la permission de sortir vous lui répondez « habes »
  18. lors de la réception de noël au bureau, vos collègues s’étonnent que vous vous grattiez le haut de la tête chaque fois qu’il vous font santé
  19. la première chose que vous regardez chez une personne que vous rencontrez pour la première fois c’est son porte-clefs
  20. à la fancy-fair de l’école vous êtes un des seuls à savoir changer un fut
  21. vous terminez la fancy fair à 6 heure du matin avec les deux autres papas qui s’étaient proposé pour changer le fut
  22. 150 € pour un pendentif offert à votre femme c’est un sacrifice..200€ pour un collier Villon c’est prestigieux
  23. votre pharmacien vous  à conseillé d’acheter des action Dafalgan ou Imodium
  24. vous essayer de convaincre votre conjoint que Michel, Luc, Eloy ou Barbe sont des jolis prénoms pour votre enfant
  25. ça vous prend deux fois plus de temps qu’aux autres pour expliquer ce que vous avez fait vendredi soir
  26. vous essayer d’explique à votre fille de 4 ans pourquoi vous portez une robe avec une médaille en forme de zizi ou de pirate
  27. vous passez plusieurs heures à convaincre à votre fille de 4 ans de ne pas expliquez à sa maîtresse que vous portez une robe avec une médaille en forme de zizi ou de pirate
  28. vous connaissez les prénoms de tous les serveurs du cimetière d’Ixelles mais pas le nom de votre boulanger
  29. lorsqu’on tape votre nom dans Google, la page renvoyant à l’organigramme de votre entreprise n’arrive qu’en 7ème position …
  30. le lendemain de la fancy fair  les autres parents vous regardent bizarrement et les élèves de rétho vous demandent en souriant si ça va ce matin…..
  31. votre patron est persuadé que vous etes quelqu’un de cultivé parce que vous rajoutez toujours des expressions en latin dans vos phrases
  32. un petit coup de téléphone à votre copain policier est utile avant votre réunion de vendredi
  33. en brocante vous passez une heure chez le marchand de médailles
  34. votre femme trouve anormal que vous passiez du temps à aider un copain malade à vomir alors que vous ne savez pas changer les langes du bébé sans hauts le cœur
  35. une planche entière de votre bibliothèque est interdite à votre fils de 12 ans
  36. vous savez coudre, même si vous êtes un homme
  37. vous ne reconnaissez pas facilement les gens dans la rue, par contre avec leur band et leur couvre-chef, plus de problème
  38. vous éclatez de rire au Delhaize quand royco minut’ soup’ offre des pins en forme de poireaux ou de chou-fleur à l’achat de trois paquets
  39. au 21 juillet ou au 11 novembre vous trifouillez dans les médailles des anciens combattants
  40. vous vous étonnez que les cours de vos enfants ne commencent pas par la brabançonne
  41. aller reporter les vidanges dans votre supermarché est fastidieux et parfois gênant
  42. vous rentrez dans les églises en sifflotant toujours la même chanson et en jetant un coup d’œil en bais au confessionnal
  43. vous etes passé en vacances à la fête locale des vignerons et ils ont été étonné que vous connaissiez leur chant….votre femme est d’ailleurs inquiète de savoir si vraiment avec l’Europe on peut passer autant de vin à la frontière
  44. sur une route en pavé votre voisin pense à Paris Roubaix, vous , vous chantonner une vieille scie.
  45. votre voisin trouve d’ailleurs bizarre que les samedis matin votre voiture soit parquée si loin du trottoir avec la fenêtre ouverte et la radio à fond …mais ça fait longtemps qu’il sait qu’il vaut mieux ne pas vous faire de remarque les samedis matins
  46. votre femme qui pourtant n’aime pas mentir, raconte n’importe quoi à ses collègues sur vos loisirs
  47. vous avez absolument voulu inviter votre patron à boire un verre quand vous l’avez rencontré en ville le 20 novembre vers 5 heure de l’après midi…
  48. et vous l’avez regretté le 21 au moment de téléphoner pour dire que vous étiez malade
  49. pour expliquer à votre beau frère bruxellois la route vers la place saint Lambert, vous partez de l’a fond liégeois…. pour expliquer à votre belle sœur liégeoise le chemin vers la grand place de Bruxelles vous partez du gauguin…pour expliquer la route vers la rue de fer, a votre voisin bruxellois vous partez du bitu
  50. la médiathèque ?..un peu plus haut que le CI, avant l’Agro, en face de la MDS….
  51. vous appelez le comptable de votre entreprise le trésorier, le DRH  fuchs maior
  52. au spectacle, vos voisins s’étonnent de votre façon d’applaudir

 

 

Voilà si vous répondez oui à plusieurs de ces affirmations…il est grand temps d’apprendre le chant de Bicetre

20:44 Écrit par jips dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

la légende de la novice

 

 

La légende de la novice

 air: la légende de la nonne (brassens)

En automne dans nos contrées

Se passe un truc très amusant

Arrivent à l’université

Tout plein de nouveaux étudiants

Ce n’sont que des bleus hélas

Et il faudra les déniaiser

Bourreaux, voici des bleus qui passent
Mettez vos rouges tabliers

Parmi eux se trouve Justine

C’est la plus belle des enfants

Et ce qui me turlupine

C’est qu’elle est promise au couvent

Quand on est aussi bonnasse

C’est dommage de se cacher
Bourreaux, voici des bleus qui passent
Mettez vos rouges tabliers

Grâce à sa bonne éducation

Et à sa grand’ naïveté

Justine ne sait pas dire non

il faut savoir en profiter

« Viens me voir après la classe

Ensemble nous irons prier »
Bourreaux, voici des bleus qui passent
Mettez vos rouges tabliers

Tout le comité était là

Pour accueillir notre ingénue

Ils ont prié Saint-Nicolas

Et quelques autres dieux cornus

Puis commence la ducasse

Justine boit un verre entier

Bourreaux, voici des bleus qui passent
Mettez vos rouges tabliers

 

Un verre en appelle un autre

Justine se met à picoler

Dans la débauche elle se vautre

Un homme lui vole un baiser

Et autour de la bécasse

Les mains se mettent à bouger

Bourreaux, voici des bleus qui passent
Mettez vos rouges tabliers


Et puis le lendemain matin

La pièce était jonchée des corps

De tous ces solides gamins

Et Justine qui criait « Encore »

Affalée sur la paillasse

Elle n’en avait pas assez
Bourreaux, voici des bleus qui passent
Mettez vos rouges tabliers

 
Depuis qu’eu lieu cette affaire

Elle cherche tous les soirs au Gauguin

Qui pourrait la satisfaire

Un penné ou un calottin

Qui lui ramone la culasse

Qui lui fasse prendre son pied
Bourreaux, voici des bleus qui passent
Mettez vos rouges tabliers

Cette histoire de la novice
à l’OVC on a voulu
Qu'afin de présenter le vice
aux vierges qui font leur salut
Les vieux cons la racontassent
Dans tous les couvents réguliers
Bourreaux, voici des bleus qui passent
Mettez vos rouges tabliers

20:42 Écrit par jips dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

pochtron rag

Pochtron Rag

Air : un digest de « king of the swingers »  

 

 

1-J’suis arrivé à l’ULB

Un beau matin d’octobre

À mes parents j’avais juré

De toujours rester sobre

Puis on m’a dit « ferm’ta gueule bleu ,

Et afonne ce verre

J’en ai avalé trente deux

Avant d’tomber par terre

 

Ref.

Donne moi à boire

encore un verre

un verre de vin

un verre de bière

pas de coca

donne moi à boire

encore un verre

un verre de bière

ou bien de téquilla

 

2-Depuis j’bois dans tous les foyers

pennés ou calotins

au librex ou à la fédé

et bien sur au Gauguin

a la jefke ou bien au fuse

ou au bal des busés

si un beau soir j’suis pas pété

ce sera dans les news

 

ref.

 

 

 

3-Mon toubib est mort d’une cirrhose

et ma femme m’a quitté

je devrais peut-être faire une pause

et ne plus picoler

mais avec des copains d’guindaille

un soir qu’on était ronds

on s’est tous dit : « il faut qu’on aille

à l’Ordre des Vieux Cons »

 

dernier refrain

 

donnez nous à boire

encore plein d’verres

des verres de vin

des verres de bière

mais pas d’coca

donnez nous à boire

encore pleins d’verres

car nous on sait

qu’on est heureux comme ça

 

 

20:40 Écrit par jips dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

in memoriam... (air: l'orage de brassens)

Chagrin d’amour

Air l’orage Brassens

 

 

 

 

 

 

1 Parlez moi de l’alcool et non pas du café

la verveine me dégoûte , ne parlons pas du thé
le jus d’orange me met en rage
Car le plus grand amour qui m'fut donné sur terre
je le dois à la bière, je l'dois à Jupiler
un jour où j’étais dans l’cirage

2 Par une nuit de septembre, où j’étais en guindaille
une corona de feu bref une vraie ripaille
sans arrêt les verres se remplissent
Bondissant sur mes g’noux, la toge un peu ouverte,
Ma voisine sur ma cuisse, a mis sa main experte
En réclamant mes bons offices.

3 Je suis seule et j'ai peur, reconduit moi par pitié
Mon copain vient d’tomber et il dort aux WC
Pauvre malheureux petit bleu.

Il a voulu prouver qu’un calotin sait boire
il m’a laissé tombé, j’arrive pas à y croire

La peste soit de ce p’tit boutonneux


4 En bénissant le nom de Carton de Wiart

Je l'ai mise en lieu sûr entre mes bras d’soudard

Et puis l'amour a fait le reste
Je l’ai ramenée chez elle et jusque dans son lit

Et on fait l’amour tout le reste de la nuit
Erreur on ne peut plus funeste.

5 Quand les brumes de la cuite sont enfin dissipées
La belle ayant déjà décidé de se lever
Et retrouvé tout ses esprits

me renvoya chez moi, rappela son copain

En m'donnant rendez-vous un d’ces soirs au gauguin
ou bien dans une autre creme’rie.

6 À partir de ce jour j’ai fait tous les bistrots

J'ai consacré mon temps rien qu’à vider des pots

je sais plus combien j’en ai bus
À goutter les rochefort, à lamper les orval
À faire les yeux doux a la triple westmalle
Mais elle n'est pas revenue.

7 Son bonhomme de cocu avait tant dégueulé
Tant vomi ce soir-là, la tête dans le WC
Qu'il était dev'nu abstinant

Et l'avait emmenée très loin des gueules de bois

Dans un pays stupide où jamais on ne boit
Où c’est tous les jours ramadan.

8 Dieu fass' que ma complainte aille tambour battant
Lui parler de la cuite, lui parler du  bon temps
que cet’ nuit on a pris ensemble
Lui conter qu'un certain verre de bière assassin
Dans le mill' de mon foie a laissé le dessin
D'une petite fleur qui lui ressemble

 

 

Dixi

Jips 29/09/07

20:37 Écrit par jips dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

la plus belle des javas

On avait décidé

Avec quelques copains

De faire une virée

De mourir le lendemain

On allait faire ripaille

Sur un air de java

Et la plus grosse guindaille

Ici bas

 

Quelques coup d’GSM

Pour appeler du renfort

La soirée démarrait très fort

 

La bière coulait sans fin

Dans nos verres jamais vides

On buvait à 2 mains

Pour se remplir le bide

 

Ref :

Ha ha ha ha

Écoutez ça si c’est chouette

Ha ha ha ha

C’est la plus belle des javas

 

On chante Gaudeamus

Sur un air déjà vieux

Et le nez dans la mousse

Ça allait un peu mieux

Le censeur crie « deux doigts »

Sur un air de java

On lui a mis dans l’trou

Au fond  y avait Pilou

 

Ref

 

Comme on n’y tenait plus

On monta sur le bar

Pour baisser not’falzar

Et puis montrer nos culs

Les vestales d’la FAMA

N’en croyaient pas leurs yeux

De voir tout ces gars là

Avec de si belle queues

Ref

 

Le villon était là

Baraque vidait les Leffe

Didier Jérome et coca

Calculaient les bénefs

Quand Fix est arrivé

Accourant ventre à terre

Bergamotte lui a fait

Une cravate de notaire

 

Ref.

 

Ça devenait un peu chaud

L’alcool monte la caboche

Les culottes font un show

Et nous montrent leurs loches

Les gars de la Pharma

Voulant bien assurer

Dans tous les gobelets

Mettaient du viagra

 

Ref

 

Le LSO   buvait

Sur un air de java

Et Darwin dégueulait

sur un air d’eau d’javel

Denis est arrivé

tout rouge dans la figure

et nous a fait jurer

de pas prendre la voiture

 

ref

 

saint michel était là

même si’l y avait des filles

elles tombaient dans leurs bras

un peu comme des quilles

mais les gars de l’archange

avaient tellement pinté

qu’ils pissaient dans leur lange

au lieu de les baiser

 

ref

 

l’OVC était là

Kiki frans et eric

Lisaient l’kamasutra

Dans un but didactique

Robin un verre en main

Afonnait les calottins

Et klaas parlait  wallon

À un p’tit chat tout blond

 

Ref

L’OBA dans un coin

Évitait les nanas

Ils préferaient leur mains

Pour s’polir le chinois

L’ordre de saint francois

Sorti son crucifix

Mais ils n’arriva pas

À cesser cette orgie

 

Ref

 

Quelques anciens au bar

Discutant du passé

S’faisait sucer le dard

Par de jeunes calottées

L’OSC discutait

Sur un air éternel

Pour voir si il fallait

accepter les femelles

 

Ref

 

La bretelle arriva

Mêlant pennes et calottes

Une tyrette aboya

En montrant ses culottes

Dans tous les coins d’Namur

Du bitu au bunker

Les sexes devenait durs

Les glands montaient en l’air

 

Ref

 

Le Stylo était là

Le CEN aussi

Loupiotte faisait caca

En s’tenant le zizi

Quand une fille bien roulée

Viens le lui sucer

Braine le comte  a frémi

Tellement il a joui

 

 

Ref

 

les wawas étaient là

mais ils étaient à terre

tellement les bruxellois

leur faisait vider d’verres

quand l’isich  degueula

toute la Flandre a cru

que cette gerbe là

serait plus forte qu’une crue

 

 

ref.

 

Saint éloy était là

Même les plus vénérables

Regardant sous la table

Où étaient les nanas

le Vulcain arriva

avec une petite mine

commanda un coca

deux cachets d’aspirine

 

 

ref.

 

 

 

 

20:35 Écrit par jips dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

28/08/2006

Ode à la CBB

Monde 11

Monde 11 !Monde 11 ! Monde 11 ! morne plaine !
Comme une onde qui bout dans une urne trop pleine,
Dans ton cirque de bois, où s’activent les bûcherons
Où la terre et le fer enchantent lescompagnons
D'un côté la guindaille, et de l'autre l’indécence !
Choc sanglant ! des héros Dieu trompait l'espérance
Tu désertais, victoire, et le sort était las.
O, Monde 11 ! je pleure, et je m'arrête, hélas !
Car ces derniers soldats de la dernière guerre
Furent grands; ils avaient vaincu toute la terre.
Gagné vingt fois le festival de la chanson,
Et leur âme chantait pour une bière, un canon !
Le soir tombait; la lutte était ardente et noire.
Ils avaient l'offensive et presque la victoire;
Ils tenaient « Peace and Love » acculé sur un bois.
La main sur le clavier, ils observaient parfois
Le centre du combat, point obscur où tressaille
La mêlée, effroyable et vivante broussaille,
Et parfois l'horizon, sombre comme la mer.

il dit: equitescaesari - C'était plus cher!
L'espoir changea de camp, le combat changea d'âme.
La mêlée en hurlant grandit comme une flamme.
Les catapultes ennemies écrasaient nos carrés.
La plaine où frissonnaient les drapeaux déchirés,
Ne fut plus, dans les cris des mourants qu'on égorge,
Q'un gouffre flamboyant rouge comme une forge;
Gouffre où les régiments, comme des pans de murs,
Tombaient, ou se couchaient comme des épis mûrs,
Les fiers légionnaires aux gonades énormes,
sur quoi l'on devinait des braquemarts en forme!
Carnage affreux ! moment fatal ! la guilde inquiète
Sentit que la bataille ne serait pas une fête.
et ailleurs sur la carte, vivait la CBB,
alliés, espoir suprême, suprême pensée !
-Allons, faites jouer le pacte, cria-t-on ! –


Eclairs detoutatis et cavaliers teutons,
phalanges que Rome eût pris pour des légionnaires,
druides et Paladins qui traînaient des tonnerres,
Comprenant qu'ils allaient mourir dans cette fête,
Saluèrent leur chope debout dans la tempête,
Leur bouche, d'un seul cri, dit : « la corpo est là ! «
Puis, à pas lents, à la bouche une chanson, voilà
Tranquille, souriant à la mitraille anglaise,
La fière Barabantia entra dans la fournaise.
Ils allaient, l'arme au bras, fronts hauts, graves, stoïques
Pas un ne recula. Dormez, morts héroïques !

Brabantia brabantia brabantia, nobleguilde
Oui vous êtes les plus fort on the big battlefield

Et cetteplaine, hélas! où l'on rêve aujourd'hui,
Vit fuir ceux devant qui la GP avait fui!
Quarante heures sont passés, et ce coin de la terre,
Monde 11, ce plateau funèbre et solitaire,
Ce champ sinistre où Dieu mêla tant de néants,
Tremble encor d'avoir vu la victoire des géants!
et les pauvres « peace and love » le white rabbit en tête

Demandèrentla paix en tremblant comme des bêtes

« Moivaincu! mon empire est brisé comme verre.
Est-ce le châtiment cette fois, Dieu sévère ? »


Alors parmi les cris, les rumeurs, le canon,
Il entendit la voix qui lui répondait : non!

Tu vasrembourser les dégats,

mon pt’itgars

dixi

jips 26/08/06

23:14 Écrit par jips dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |